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11 septembre 2001
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| UNAC Union des Navigants de l'Aviation Civile - 09/09/2003 |
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Les États-Unis sont victimes d'une vague d'attentats sans précédent. Un avion de ligne détourné s'écrase sur une des tours jumelles du World Trade Center à New York suivi quelques minutes plus tard, devant les caméras de télévision, par un autre avion qui percute la deuxième tour. Pratiquement au même moment, un troisième avion s'écrase sur le Pentagone, l'équivalent du ministère de la défense, à Washington. Les journalistes ont à peine le temps de commenter cette information que les deux tours du World Trade Center, hautes de 410 mètres, s'effondrent l'une après l'autre.
Quelques temps après, un quatrième avion s'écrase à Pittsburgh en Pennsylvanie, probablement précipité au sol par les passagers mis au courant des intentions des terroristes.
Au total, 2.795 personnes sont mortes ou portées disparues.
50.000 personnes travaillaient quotidiennement dans les tours jumelles et 20.000 au Pentagone.
À l'annonce des attentats et pour la première fois dans l'histoire des États-Unis, l'espace aérien est fermé et tous les vols sont interrompus, les aéroports fermés et les liaisons ferroviaires suspendues.
Les suites en matière de renforcement des mesures de sûreté, nous les connaissons. Dans le lot de ces mesures, le passage au crible de tous les PN afin de savoir s'il sont à même d'obtenir l'habilitation d'accès en zone réservée comme cela a été déjà réalisé pour tous les personnels sol.
Ce passage au crible débute par une recherche sur les casiers judiciaires et a valu au sol la non-habilitation d'environ 150 personnes et de fait leur licenciement.
Chaque carte PN recevra donc un numéro d'habilitation. Pour ceux à qui cette habilitation posera des problèmes, nous intervenons actuellement auprès du Ministère de l'Intérieur et de la DGAC afin de connaitre précisement les critères de tri ainsi que les recours possibles.
Si nous convenons forcément qu'il est prudent de se séparer de personnels ayant des antécédents relatifs à la sûreté de l'Etat, il nous parait insupportable de voir licencier des collègues dont la seule erreur pourrait, par exemple, porter sur un excès de vitesse passible actuellement du Pénal et donnant lieu à un casier judiciaire ou tout autre sujet très éloigné des légitimes préocupations de sûreté.
Fin du passage au crible et habilitations en mai 2004. |
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